Au sommaire

  • A la découverte du Briançonnais
  • Emilie Carles
  • Le cor des brianconneurs

A la découverte du Briançonnais

On dit qu’il s’agit de la plus haute ville d’Europe, mais c’est surtout l’une des plus attachantes cités de montagne.
A 1350 m, Briançon est au carrefour de 3 influences : Méditerranéenne, par son climat, son accent ; Italienne par ses couleurs et sa culture et Alpine par son caractère et ses paysages.
C’est aussi une ville chargée d’histoire, comme en témoignent ses fortifications, qui lui vaudront peut-être, en juin prochain, d’être classée au Patrimoine Mondial de l’Humanité par l’UNESCO.
Laurent Guillaume vous emmène à la découverte de cette ville à la montagne, nichée au fin fond des Alpes du Sud, à deux pas du deuxième plus haut massif de France :
les Ecrins

Emilie Carles

Reportage d’Agnès Fouilleux coproduction : France 3/ Mécanos Productions

C’est à Val des prés, dans la vallée de la Clarée, qu’Émilie Carles, auteur de «Une soupe aux herbes sauvages» a vécu l’essentiel de sa vie.

Cette femme au destin peu ordinaire va changer aussi celui de sa vallée en mobilisant les populations contre le premier projet de tunnel sous le col de l’échelle. Elle a laissé aux habitants de la vallée, cette capacité de prendre en charge l’aménagement de leur pays, et a probablement profondément changer les mentalités.

Le cor des brianconneurs

Reportage d’Agnès Fouilleux coproduction : France 3/ Mécanos Productions

«Tout a commencé ici à Briançon, on a appris que la personne qui fabriquait la plupart des instruments des Briançonneurs, un groupe assez important d’une quinzaine de membres, allait arrêter son activité. Nous nous sommes renseignés sur la fabrication, les techniques, et on s’est mis à étudier cet instrument. Ça nous a pris un sacré bout de temps, pour sortir le premier, mais ça valait le coup» explique Alain Prouvé, facteur de cors des Alpes à Briançon.

«Les cors sont surtout fabriqués en épicéa pour la partie longue, il y a de l’érable et du poirier pour la collerette tournée. L’épicéa a une très grande importance et est très difficile à trouver, il faut des très grands morceaux, secs, sans nœuds, droits de fil, fins».

Instrument d’origine pastorale, on trouve le cor dans tout l’arc alpin. Il était utilisé par les bergers pour communiquer de vallée en vallée. «On est très peu nombreux à en fabriquer. En France, on doit être 3 ou 4. Nous sommes devenus les fournisseurs officiels des Briançonneurs, la seule école de cor des Alpes».

Plus d’informations concernant l’émission du 17/11/2007 sur le site de France 3

Share

Laisser un commentaire


Warning: Undefined variable $user_ID in /homepages/42/d67803229/htdocs/sites/chroniquesdenhaut/site/wp-content/themes/mountain/comments.php on line 477