Quand on parle du Grand-Saint Bernard, on pense naturellement au col reliant la Suisse à l’Italie.

Mais à 2500 m d’altitude, il y a aussi le célèbre hospice servant de lieu de retraite pour les personnes en quête de spiritualité mais aussi d’accueil pour les personnes qui pratiquent la randonnée.

Partons à la découverte de ce lieu hors du commun.

José Mittaz, chanoine, nous fait découvrir les lieux et l’histoire de la construction de ce bâtiment (ou plutôt l’ensemble de bâtiments).

En effet, nous apprenons par exemple que le bâtiment principal a été construit autour d’un précédent bâtiment qui lui-même avait recouvert la petite chapelle d’origine.

L’origine de la construction, il y a plus de 1000 ans, est dûe à Saint-Bernard de Menthon.

Le soir, à la même table, chanoines et randonneurs se retrouvent.

Parfois même des randonneurs égarés arrivent en vélo de nuit, dans la neige, mais sont obligés de rebrousser chemin vers la Suisse, le versant italien étant moins évident par mauvais temps.

Depuis 1817, un relevé météo est effectué 3 fois par jour à l’Hospice.

C’est entre autre Anne-Marie, anciennement responsable animation à l’office de tourisme de Samoens, qui s’en charge depuis son arrivée il y a quelques années.
Au début, elle était venue juste pour faire du ski de randonnée lors d’un week-end biblique, puis a souhaité revenir une année en tant que bénévole, mais finalement elle est restée.

Quand on évoque « Saint-Bernard », on ne peut aussi s’empêcher de penser aux fameux chiens de secours, dont le célèbre Barry qui aurait sauvé la vie de 40 personnes prises dans des avalanches, dont un enfant qui se serait agrippé à son cou jusqu’à l’Hospice.

 

Son nom a d’ailleurs été repris par une marque d’ARVA (Appareil de Recherche de Victimes d’Avalanches) ou DVA (Détecteur de Victimes d’Avalanches), Barryvox.
Il semble que la présence du petit tonneau de rhum attaché au cou de ces chiens ne soit malheureusement qu’une légende.

Nous suivrons l’entrainement d’un chien d’avalanche avec Karim, son maitre, venu de Chamonix.
Gavroche restera à l’Hospice à partir de l’hiver en cas de besoin.

A Martigny se trouve le musée du Saint-Bernard.

L’Hospice est alimenté en haut grâce à un canal dont le source se trouve assez proche.
Petite visite pour finir… autour d’un verre d’eau bien fraiche…

 

Plus d’infos concernant l’émission du 23/04/2011 sur le site de France 3

Voir l’émission du 23/04/2011 directement sur le site de France 3

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2 réponses à to “Grand-Saint-Bernard, rencontres au sommet”

  • schmitt says:

    je pourrai me proposer volontiers comme bénévole pour votre Communauté au Col du Grand Saint Bernard , bien que préférant bénéficier aussi d ‘une  » formation interne « en accueil et tourisme .
    à la date d aujour’hui ;je serai plutot disponible dès septembre prochain de façon garantie , sur 1 mois environ …
    puisque sans internet ni portable avec moi ; je reste plutot joignable au 75 bis avenue Jean Jaurès 90000 Belfort ( jusqu au 28/06/2014)puis au 6 rue d UPSAL 67000 STRASOURG (France ) et au 06 41 31 24 98
    MERCI de me donner très  » rapidement suite, quel que soit votre réponse !

  • montant béatrice says:

    Pour la troisième année, je viens de passer une nuit chez vous.C’est chaque fois un vrai moment de ressourcement. Les moments de prières, votre accueil, la solidarité humaine que nous ressentons dans vos murs, merci pour tout cela

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